L'histoire de l'eau à un petit garçon | Maison de l'Arbre et de la Nature Chamberet

juillet 2, 2020 9:14 Published by Leave your thoughts

Dans les campagnes, les paysans barraient mon ruisseau pour en faire des pêcheries. C’était leur garde-manger, leur réserve de poissons et l’été quand le soleil tapait dur sur les épaules, ils me confiaient leurs bouteilles de cidre à rafraichir.

Mais même si l’on me freine un peu, on ne m’arrête jamais. Je deviens vite un ruisseau où vivent truites et écrevisses et où tous les enfants peuvent venir s’éclabousser, puis une rivière, puis un fleuve sur lequel on pêche en barque le sandre, l’ablette et la brème. Parfois l’Homme construit d’énormes murs en béton pour me retenir un peu plus, ce qui décuple ma puissance et me permet de leur fournir leur précieuse électricité.

Mais le but de ma grande course c’est la mer, l’océan. C’est là que je suis heureuse. Imagine que je recouvre plus de 70% de la Terre et que ma profondeur peut atteindre près de 11 km d ans l’Océan Pacifique, près des Iles Mariannes ! Je suis le plus grand habitat naturel du monde. C’est là que je fais vivre les immenses baleines bleues et les cachalots, les pieuvres, les dauphins, les morses et même les ours polaires, les méduses, les crabes et les huitres. Et d’autres animaux incroyables comme les hippocampes, les coraux et … les bactéries thermophiles et le phytoplancton invisibles à l’œil nu !

Categorised in:

This post was written by ITI Communication

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *